Mes passions, mes photos, mes coups de gueule, mes billets, mes pamphlets, mes nouvelles, ...
« Les enfants ont des yeux
Brûlés par les affiches
Dans la cité adulte,
Il n’y a pas de rescapés »
(Faire éclater cette ville).
Je viens de taper « Mama Béa » sur mon moteur de recherche pour savoir si elle existait toujours ! C’est vrai quoi, je l’ai dit et redit, ici et ailleurs, faut vraiment se lever tôt pour trouver quelque chose d’intéressant à la radio ou chez les disquaires.
Eh bien elle existe encore. C’est un petit bout de femme qui a une présence extraordinaire sur scène, au milieu de ses pantins, peluches et musiciens. Une voix non moins extraordinaire, dure, rocailleuse, et surtout, surtout, des chansons qui signifient quelque chose.
« Ta vie t’emmerde, tu n’en fais rien
Ta vie t’emmerde, tu la supportes
Car tu ne trouves pas le moyen,
Le moyen de claquer la porte
D’aller te mettre un peu au vert »
(Ta vie t’emmerde).
C’était, attendez... dans les années 70 ou 80 que j’ai découvert Mama Béa. Ah, quand même... Et je suis allé la voir chanter sur scène dans les années 90, ce devait être dans une MJC ou un foyer du côté de Balaruc-les-Bains. J’ai retrouvé mes photos (argentiques) mais je suis en panne de scanner, alors ce sera pour plus tard.
Il paraît qu’il n’y a pas beaucoup d’hommes qui se déplacent pour aller voir chanter Mama Béa ? Alors je fais encore partie de ces exceptions. Mama Béa – Béatrice Tiekelski de son vrai nom-, ça ne se raconte pas, ça se vit. Et je vous invite à aller faire un tour sur son site.
« Hâte-toi de terminer tes tartines
L’horizon commence à secouer ses cheveux
Si j’étais toi je m’affolerais un peu...
Ne vois-tu pas là bas qu’ils sèment le vent ?
Attention à la tempête ! »
(Les Glycines).